Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 18:43

Il s’ejourne à Kolwezi depuis ce mercredi une délégation de la société congolaise des Postes et Télécommunications et de la société sud africaine TIATC ayant pour objectif de mener les études de faisabilités pour l’installation de la fibre optique.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 18:31

Cela fait plus de 2 semaines que les quartiers Mununka et Kayeke  de la Commune Manika ne sont pas servis  en énergie électrique. S'il le sont, les habitants de ces quartiers connaissent des coupures à répétition tout au long des journées. Cette situation pénalise beaucoup d’activités parmi lesquelles  les  structures sanitaires.

La vétusté des câbles électriques  serait à la base de cette situation, a confirmé le Gestionnaire du réseau de la Société Nationale d’électricité, SNEL au cours de l’émission Mwana Inchi de la RCL de ce samedi dernier.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 18:09

Le Programme de Développement du Secteur Médiatique (PDSM) appuie une trentaine de radios de proximité dans quatre provinces du pays, depuis bientôt deux ans, avec le soutien financier de l’agence américaine USAID. Partenaires dans la mise en œuvre de ce programme, Internews et la Fondation Hirondelle leur offrent une large gamme de services allant de la formation journalistique à la fourniture d’équipement en passant par les techniques de gestion. En 2013, le programme sélectionnera une dizaine de nouvelles radios partenaires sur la base d’un questionnaire et d’entrevues concernant tous les aspects de leur activité. Les radios communautaires des provinces du Bandundu, du Sud-Kivu, du Katanga et du Maniema intéressées à poser leur candidature peuvent s’adresser à Patient Ligodi sur rp.hirondelle@gmail.com ou par téléphone au 081 290 39 72 avant le 30 novembre 2012. Toute candidature reçue après ce délai ne pourra pas être prise en compte.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 18:07
Les clés USB sont un vecteur privilégié d’infection. Elles sont connectées sur de nombreuses machines différentes et il est facile pour une personne mal intentionnée ou un programme malicieux déjà en place de mettre un virus ou un ver dessus. Le ver va alors créer sur la clé USB un fichier autorun.inf. Dès le branchement de la clé infectée, ce fichier sera exécuté automatiquement par Windows et le virus pourra alors se propager sur votre ordinateur. Pour vous protéger, la première précaution est de ne pas laisser ses clés USB à n’importe qui et d’avoir un antivirus à jour. Mais cela n’est pas suffisant. Avec certains outils, comme USB Set, vous pouvez vacciner vos clés USB et vos disques durs externes. Les éventuels virus qui pourraient se mettre dessus ne pourront pas créer de fichier autorun.inf qui est alors protégé et ne pourront donc pas être lancés automatiquement au branchement de votre clé USB. Pour vous protéger contre les virus qui peuvent se trouver sur les clés USB provenant d’autres personnes et qui n’ont probablement pas été vaccinées, vous allez devoir désactiver les fonctions autorun et autoplay de Windows c’est à dire le fait que le système exécute automatiquement sans distinction les fichiers autorun.inf des clés USB (et donc les programmes liés) mais également des CD et autres média amovibles. Là encore, USB Set peut vous aider dans cette tâche. Pour lire la suite de l’article et en savoir plus sur l’utilisation pas à pas du logiciel, rendez-vous sur pcastuces.com.
Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:37

Dans son communiqué radiodiffusé , le Coordinateur a fait remarquer aux chefs d’établissements qu’il est interdit de frapper les élèves . Cette décision fait suite à un échange des coups intervenu au Lycée Umoja, Sainte Agnès où un enseignant a tabassé une 

élève en présence des autres dans une salle de classe.

 

  

 

 

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:21

Les habitants de la ville commerciale à Kolwezi s’inquiètent du non avancement des travaux de la voirie urbaine exécutés par l’entreprise SWANEPOEL. Il s'agit des avenues Lukala, des Manguiers et Palmier dont les travaux se font depuis plus de trois mois.

Rappelons que cette société a reçu un contrat pour réhabiliter 30 Kilomètres  sur financement de Kamoto Copper Company depuis 2011

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:48

Monsieur Moise KATUMBI , Gouverneur de la Province du Katanga a remis deux ambulances de marque Mercedes aux structures sanitaires de Mwangeji et Gécamines Kolwezi par l'entremise de  Son chargé des œuvres sociales. 

Le donateur a insisté sur une gestion rationnelle.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:07

 

Publié le 19 novembre 2012dansOutils et Infos | Général | La Une

Triangle du Feu. Photo wikipedia.org

En l’espace de quelques mois, plusieurs radios partenaires de la Fondation hirondelle ont été victimes d’incendie. Les conséquences ? La radio concernée est réduite au silence parce qu’ayant simplement perdu la quasi-totalité des ses équipements de production, de diffusion ou d’émission.

Propriétaires, responsables ou simplement employés des radios, avez-vous imaginé un jour être victime d’un incendie ? Pensez un moment à tous les désagréments et au coût que cette situation pourrait engendrer. Il me parait impérieux, judicieux et même urgent de sensibiliser les radios partenaires aux risques d’incendie. Nous voulons attirer l’attention de tous les gestionnaires et techniciens des radios sur l’intérêt de protéger les équipements, les documents, l’emploi, les vies humaines, etc. Vos nombreux auditeurs y trouveraient aussi leur compte !

Un incendie est un feu violent et destructeur de la nature et des activités humaines. L’incendie est une réaction de combustion non maîtrisée dans le temps et l’espace.

Le feu nait de la combinaison de trois éléments :

·         d’un combustible (Carburant, gaz, papier, bois….)

·         d’un comburant (Oxygène dans l’air)

·         d’une énergie d’activation (chaleur, flamme nue, étincelle,…)

Dès lors on peut écrire l’équation : Combustible + Comburant + chaleur = feu

Origine des incendies

La majeure partie des incendies a des origines humaines (imprudence, malveillance, cause technique,…). Les causes naturelles les plus fréquentes sont la foudre. Les causes des incendies peuvent aussi être énergétiques : étincelles, réactions chimiques, « court-circuit ». Les incendies d’origine électrique sont plutôt dus au développement d’échauffements ponctuels accidentels, en particulier au niveau des connexions, malheureusement ces phénomènes restent quasiment indétectables.

Après les actes volontaires, on estime que le non-respect de l’interdiction de fumer et les incidents d’origine électrique constituent la majeure partie des risques de départ d’incendie.

Comment prévenir un incendie ?

Nous ne nous prévalons pas spécialiste sapeur pompier, et nous n’avons pas la prétention de vous donner une formation en cette matière mais Emmanuel BASEMA, technicien en charge des radios partenaires se propose de vous doter de quelques rudiments pour vous éveiller à prendre à cœur ce danger qui nous guette et peut être- nous l’espérons- vous aidera à faire un pas en avant.

La solution la plus simple pour prévenir ou éviter un début d’incendie est « d’éviter que les trois éléments du triangle de feu soient réunis » :

1.       En éloignant les objets inflammables des sources de chaleur ;

2.       En isolant bien les raccordements des câbles électriques. Les protections de surintensité protègent efficacement le risque dû au « court-circuit » ;

3.       En protégeant bien ses équipements radio contre la foudre : mise à la terre, parafoudre, etc.

Lutte contre l’incendie

Attention, il est dix fois plus facile, plus avantageux et plus économique d’étouffer un incendie à ses débuts que quand il a pris d’ampleur.

Et en cas d’incendie, il suffit de supprimer l’un des trois éléments du -Triangle de feu- pour arrêter le processus.

Par exemple :

1.       Suppression du combustible : La première méthode pour éteindre un feu consiste à supprimer le combustible, par exemple couper l’arrivée de gaz pour un feu de gaz, éloigner les objets inflammables d’une source de chaleur.

2.       On peut également supprimer la source d’énergie d’activation, de chaleur ; ceci n’arrêtera pas le feu en cours, mais permet de contrôler plus facilement un feu naissant. De manière générale, un des premiers comportements à adopter consiste à « couper les énergies » (gaz, électricité) et à éteindre les machines en fonctionnement (moteurs, émetteurs, studio, etc.), ainsi que les ventilations mécaniques et climatiseurs qui peuvent dangereusement modifier l’évolution du feu.

3.       Le feu s’éteint de lui-même par manque d’air, en étouffant ou en couvrant le foyer par un tissu lourd ou avec du sable. Sur la flamme elle-même, le moyen d’extinction le plus connu est l’eau: au contact de la chaleur, l’eau se vaporise, et la vapeur d’eau ainsi créée chasse l’air, privant le feu de comburant. Par ailleurs, l’eau participe au refroidissement (la vaporisation absorbe la chaleur) : la montée en température de l’eau (passage d’une eau de 15 °C à une eau à 100 °C) consomme beaucoup d’énergie, mais le passage d’un état à l’autre (vaporisation) consomme encore plus d’énergie. Ainsi, l’eau refroidit l’atmosphère, les fumées, les objets, murs… et empêche l’incendie de s’étendre.

Dans les radios et autres installations, les extincteurs devraient toujours être présents et fonctionnels. Il est très nécessaire de disposer d’au moins un extincteur à la radio facilement accessible à tout moment même la nuit (à l’entrée par exemple) et à une distance n’excédant pas 15 mètres.

Il va sans dire que la seule présence à la radio d’un extincteur ne suffit pas. Il faut former une bonne partie du personnel à l’utiliser surtout et aussi au gardien de nuit.

Si les vêtements d’une personne prennent feu, celle-ci va en général paniquer et se mettre à courir ; or, le vent ainsi créé va attiser les flammes ; il faut donc arrêter la personne, la mettre à terre et la rouler sur le sol, et si possible la rouler dans une couverture. L’utilisation d’un extincteur est à proscrire en raison des risques pour la victime.

Voici les trois catégories courantes d’extincteurs :

- Les extincteurs à dioxyde de carbone (CO2) (fig 1) :

Ils sont particulièrement recommandés pour les incendies des équipements électriques, car non destructifs pour les appareils.

- Les extincteurs à eau pressurisée (fig 2) : Ce sont les extincteurs d’usage général ; L’eau (munie d’additifs) est évacuée sous forme de fines gouttelettes, ce qui permet de l’utiliser même en le dirigeant vers des sources électriques jusqu’à 1000 Volts.

- Les extincteurs à poudre (fig 3) :Ils sont très efficaces pour attaquer chimiquement le feu, mais la poudre est générée avec un volume considérable et se propage partout. Elle est destructrice pour les appareils électriques et électroniques.


NB: Risque d’explosion. Ne pas chercher à éteindre le feu des gaz sans être sûr d’en avoir coupé l’alimentation

L’utilisation de l’extincteur n’est qu’un des moyens de réaction face à l’incendie. Il convient d’évaluer l’opportunité d’évacuer les locaux, de prévenir le centre de secours, de couper les énergies (gaz, électricité), la ventilation, la climatisation ou toute autre installation technique avant de recourir à un extincteur. Demandez le mode d’utilisation à votre revendeur.

Sources: burvalincendie.com ; apsam.com; www.burvalincendie.com; wikipedia.org; I. P.S – SOFITAM Congo.

 

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:03

Chronologies des faits

· 19 octobre 1996 
- La ville d'Uvira tombe aux mains de la rébellion dite des Banyamulenge. 
· 22 octobre 1996 
- Le gouvernement zaïrois, dirigé par Kengo wa Dondo, porte plainte à l'ONU contre le Rwanda et le Burundi, accusés de soutenir la rébellion. 
· 24 octobre 1996 
- Appel de l'OUA et de l'ONU pour arrêter les combats et souhait de convocation d'une conférence internationale de la paix. 
· 25 octobre 1996 
- Combats à Bukavu. réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la crise des Grands Lacs. Raymond Chrétien est chargé des contacts préliminaires pour l'organisation d'une conférence internationale. 
· 28 octobre 1996 
- Des gouverneurs militaires sont nommés aux Nord et Sud-Kivu : le général Ngwala et le colonel Banga à Goma; le général Michel Elese et le colonel Monga à Bukavu. Les soldats des FAZ (Forces Armées Zaïroises) pillent Bukavu. 
· 29 octobre 1996 
- Combats à Kamanyola. Charles Pasqua et Fernand Wibaux, adjoint de Jacques Foccart, rencontrent le Président Mobutu en convalescence à Lausanne (Suisse). Laurent Désiré Kabila se déclare favorable à une force neutre d'intervention , à l'exclusion de la France. 
· 30 octobre 1996 
- Chute de Bukavu. Appel de Kabila aux soldats zaïrois pour rejoindre l'AFDL. 
· 31 octobre 1996 
- Dans un meeting à Uvira, Laurent Désiré Kabila dévoile son objectif : renverser le régime Mobutu. Violents combats autour de Goma au Nord-Kivu.
- Le HCR-PT zaïrois somme Kengo wa Dondo de rompre les relations diplomatiques avec le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda et réclame l'expulsion de tous les "immigrés rwandais" de l'armée, du service public et des entreprises d'Etat. 
· 1 novembre 1996 
- Dans une conférence de presse à Kinshasa, le général Eluki Monga Aundu, chef d'Etat-major général des Forces Armées Zaïroises (FAZ) justifie les échecs de l'armée par le refus du gouvernement Kengo de lui donner les moyens nécessaires à la poursuite de la guerre (le général Eluki sera suspendu de ses fonctions quelques jours plus tard). Agitation à Kinshasa où le Premier Ministre Kengo (ayant des origines tutsi) est de plus en plus contesté. 
· 2 novembre 1996 
- Mise à sac à Kinshasa des résidences des ambassadeurs du Rwanda et du Burundi. 
· 3 novembre 1996 
- La ville de Goma passe sous le contrôle de l'Alliance, après de violents combats à l'arme lourde. Kabila propose un cessez- le feu de trois semaines pour évacuer les réfugiés rwandais. Refus des autorités zaïroises. 
· 4 novembre 1996 
- Mobutu quitte Lausanne pour Cap Martin, en France, afin de poursuivre sa convalescence. Il reçoit l'envoyé spécial de l'ONU, Raymond Chrétien. Annonce officielle de la création d'une force multinationale d'intervention au Zaïre. Réunion à Stuttgart de techniciens militaires occidentaux sur les modalités de la mise sur pied de la force multinationale.
- L'AFDL décrète un cessez-le-feu unilatéral de trois semaines afin de permettre le retour au Rwanda des réfugiés. 
· 5 novembre 1996 
- Sommet régional à Nairobi sur la crise zaïroise. Message du Maréchal Mobutu aux Chefs d'Etat de la Zambie, de la Tanzanie, du Kenya et de l'Afrique du Sud. 
· 6 novembre 1996 
-Suspension du contrat de fourniture d'armes par l'Afrique du Sud au Rwanda. Opposition du gouvernement de Kigali au déploiement de la force multinationale. 
· 7 novembre 1996 
- Les ministres européens de la Coopération optent pour une intervention militaire au Zaïre. 
· 9 novembre 1996 
- Le Conseil de sécurité demande que l'Onu prenne des contacts en vue de la constitution d'une "force multinationale pour aider les réfugiés rwandais". 
· 12 novembre 1996 
- Washington émet des réserves quant au déploiement de cette force multinationale. 
· 14 novembre 1996 
- Les insurgés congolais lancent une offensive contre le camp de Mugunga en vue de neutraliser les troupes de l'ancienne armée rwandaise et les "interhamwe" qui y tiennent les réfugiés en otage. 
· 15 novembre 1996 
- Les troupes de l'AFDL prennent le contrôle du camp de Mugunga.
-Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise le déploiement d'une force multinationale dans l'est du Zaïre. Des milliers de réfugiés rwandais refluent vers la frontière et commencent à rentrer au Rwanda. D'autres, par contre, s'enfoncent à l'intérieur du Zaïre. 
· 21 novembre 1996 
- Mobutu rencontre le leader de l'UDPS, Etienne Tshisekedi, à Nice. Ce dernier se déclare Premier Ministre du Zaïre. 
· 22 novembre 1996 
- Réunion à Stuttgart des représentants d'une quarantaine de pays et d'ONG sur la forme militaire ou civile à donner à l'opération d'assistance. Le général canadien Maurice Baril est nommé commandant de la force multinationale. 
· 27 novembre 1996 
- Tshisekedi rentre à Kinshasa où il est accueilli par se partisans. S'adressant à eux, il déclare que "la poignée de mains échangée à Nice scelle la réconciliation nationale. Dés que le Président Mobutu sera de retour au pays, les choses sérieuses commenceront". 
· 29 novembre 1996 
-A Ottawa, le plan d'assistance est revu à la baisse, reposant sur une mission de reconnaissance militaire non armée en vue de localiser les réfugiés dans l'est du Zaïre. La ville d'Entebbe en Ouganda est choisie pour servir de quartier général. 
· 01 décembre 1996 
- La ville de Beni est sous contrôle de l'AFDL. 
· 04 décembre 1996 
- Nouvelle rencontre Mobutu - Chrétien à Cap Martin. Réunion à Brazzaville des chefs d'Etat de la région sur la situation dans l'est du Zaïre. 
· 06 décembre 
- Tournée du général Maurice Baril au Kivu pour examiner la possibilité d'intervention de la force multinationale. 
· 08 décembre 1996 
- Après Beni, les troupes de l'Alliance s'emparent de Bunia. 
· 14 décembre 
- Le général Mahele est nommé Chef d'Etat-major général des FAZ. 
· 17 décembre 1996 
- Nouveau sommet des Chefs d'Etat à Nairobi sur la crise zaïroise. Le sommet recommande la négociation avec la rébellion. 
· 18 décembre 1996 
- Le Président Mobutu rentre à Kinshasa. 
· 20 décembre 1996 
- Crise gouvernementale à Kinshasa. L'opinion publique souhaite le limogeage du Premier Ministre, Kengo wa Dondo. 
· 22 décembre 1996 
- Mobutu exige de l'opposition la formation d'un gouvernement dans les 48 heures. Echec. 
· 24 décembre 1996 
- Kengo est reconduit à la Primature. Le général Likulia prend le portefeuille de la Défense. 
· 25 décembre 1996 
- Les troupes de l'AFDL contrôle la ville de Bunia.

1997

· 02 janvier 1997 
- Pillages à Isiro, à 550 km de Kisangani dans le Haut-Zaïre. 
· 03 janvier 1997 
- Le mercenaire belge Christian Tavernier débarque à Kisangani avec 280 mercenaires français, belges et serbes. 
· 06 janvier 1997 
- Rencontre Mobutu - Arap Moi à Gbadolite pour discuter des conclusions du sommet de Nairobi. Mobutu refuse toute négociation avec la rébellion. 
· 07 janvier 1997 
Le gouvernement français dément toute présence de mercenaires français aux côtés de l'armée gouvernementale. 
· 11 janvier 1997 
- Le couvre-feu est décrèté à Kisangani. 
· 16 janvier 1997 
- Réunion des experts sur le Zaïre à Washington. 
· 20 janvier 1997 
- Le gouvernement Kengo "élargi" et le nouveau Chef d'Etat major de l'armée zaïroise, le général Mahele, promettent une "contre-offensive foudroyante", grâce à l'aide logistique française et aux mercenaires. 
· 26 janvier 1997 
- Prise de l'aéroport de Kalemie (nord est du Shaba) par la rébellion. 
· 28 janvier 1997 
- Devant le HCR-PT, le Premier ministre Kengo wa Dondo annonce le report des élections et du referendum constitutionnel.
-Chute de la localité de Bulimba (Shaba). 
· 29 janvier 1997 
- Le Koweit dément tout financement de la guerre dans l'est du Zaïre ainsi que le paiement de mercenaires européens.
- L'Ouganda, quant à elle, dément toute participation de ses troupes aux côtés de l'AFDL. 
· 30 janvier 1997 
- Le gouvernement de Kinshasa active sa plainte auprès des Natons Unies contre le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda, qu'il accuse de violation du territoire zaïrois. Le gouvernement rwandais dément.
· 31 janvier 1997 
- Watsa, centre minier d'extraction d'or, passe sous contrôle rebelle. 
· 03 février 1997 
- La ville de Kalemie sur le lac Tanganyika est prise par les troupes de l'AFDL. 
· 04 février 1997 
- Erik Derycke, ministre belge des Affaires étrangères, se rend à Washington pour s'entretenir avec les autorités américaines de la situation au Zaïre. 
· 05 février 1997 
- Ultimatum de Kabila pour des négociations avant le 21 février. 
· 06 février 1997 
- Démenti d'Israël sur la présence de mercenaires israéliens aux côtés des FAZ. 
· 07 février 1997 
- Mobutu se rend chez Hassan II du Maroc. Echec de ses démarches pour une aide militaire. Mobutu rentre au Zaïre. 
· 10 février 1997 
- Le Chef de l'Etat ougandais, Yoweri Museveni, est en "visite de travail" en France. 
· 11 février 1997 
- Chute de la localité d'Isiro, défendue par des mercenaires. Le même jour, Amisi, camp de réfugiés rwandais, et la localité de Bafwasende tombent aux mains des forces rebelles. 
· 17 février 1997 
- Les avions de l'armée zaïroise bombardent les villes de Bukavu (30 morts et plus de 30 blessés), Shabunda et Walikale. 
· 18 février 1997 
- Le conseil de sécurité de l'ONU approuve le plan de paix en cinq points sur le Zaïre. 
· 19 février 1997 
- Rencontre préliminaire en Afrique du Sud entre la délégation de l'AFDL et les autorités de Prétoria. 
· 21 février 1997 
- Mobutu arrive à Nice. 
· 23 février 1997 
- Mobutu Nzanda déclare à Paris que son père exclut toute possibilité de négociation avec les rebelles.
- Le Président Nelson Mandela annonce une rencontre entre les belligérants pour le 19 mars.
- La cité minière de Kalima tombe. Le général Mosala Makambo remplace le général Mulumba Ambote à l'Etat-major des forces terrestres. 
· 25 février 1997 
- Kabila rencontre, en Afrique du Sud, le sous-secrétaire d'Etat américain George Moose ainsi que le délégué de l'ONU pour la région des Grands Lacs, Mohamed Shanoun. 
· 27 février 1997 
- L'AFDL s'empare de Kindu, trois jours après la fuite à Kinshasa du gouverneur du Maniema, Omari Lea Sisi.
- Le HCR dément un éventuel génocide de 500.000 réfugiés rwandais, rejettant l'accusation de Réginald Moreels, secrétaire d'Etat belge à la Coopération au développement. 
· 02 mars 1997 
- Chute de Nyunzu et de Kabalo au Shaba. Prise du camp de réfugiés de Tingi-Tingi. 
· 03 mars 1997 
- Kabila lance un ultimatum aux officiers des FAZ pour déposer les armes et rallier l'AFDL.
- Le Pape Jean-Paul II lance un appel pour la paix dans la région des Grands Lacs. 
· 04 mars 1997 
- Chute de Manono, chef-lieu du Nord-Shaba. 
· 05 mars 1997 
- Le gouvernement zaïrois accepte le plan de paix de l'ONU. Le ministre français à l'Action humanitaire, Emmanueli, se rend à Kinshasa et à Kisangani. 
· 08 mars 1997 
- Kabila accepte le plan de paix de l'ONU, mais refuse l'arrêt des combats. 
· 11 mars 1997 
- Visite controversée du ministre belge, Réginald Moreels, à Kisangani. 
· 13 mars 1997 
- Le Premier ministre Kengo annonce que "Kisangani ne tombera pas". 
· 14 mars 1997 
- Les FAZ pillent le chef-lieu du Haut-Zaïre. 
· 15 mars 1997 
- Kisangani tombe. 
· 17 mars 1997 
- Le Département d'Etat américain se déclare troublé par les informations faisant état de l'aide et de l'assistance fournies aux rebelles par l'Ouganda, le Burundi, le Rwanda et l'Angola. Dénégation de ces pays. 
· 18 mars 1997 
- Le parlement zaïrois vote l'éviction de Kengo qui s'est rendu au sommet de Nairobi. Le Président Mobutu est à nouveau hospitalisé à l'hôpital Grâce de Monaco.
- Kabila annonce, depuis Goma, un cessez-le feu autour de Kisangani pour permettre le déploiement de l'aide humanitaire en faveur des réfugiés. 
· 21 mars 1997 
- Washington annonce le déploiement des soldats américains à Brazzaville et à Libreville. 
· 22 mars 1997 
- Kabila rejette le cessez-le feu proposé par l'envoyé de l'ONU, Mohamed Shanoun. 
· 23 mars 1997 
- Le vice-président sud-africain, Thabo Mbeki, rencontre le maréchal Mobutu à Kinshasa. Ce dernier annonce une déclaration dans les 48 heures. 
· 24 mars 1997 
- Sous la pression des Etats-Unis, de l'ONU et de l'OUA, Kabila renonce au projet de rencontre directe avec Mobutu, mais insiste pour que les négociations se tiennent hors du Zaïre.
- Kengo remet sa démission au Président Mobutu. 
· 26 mars 1997 
- Tenue à Lomé d'un sommet de l'OUA sur la crise zaïroise.
- Mobutu souhaite la formation d'un Conseil d'union nationale, tandis que Kabila appelle à la mise sur pied d'un gouvernement de transition composé de personnes non compromises dans l'exercice du pouvoir avec Mobutu. 
· 27 mars 1997 
- A Lomé, les Chefs d'Etat du Nigeria, du Togo et du Cameroun ainsi que le secrétaire général de l'ONU et les représentants des belligérants trouvent un accord de principe de concomittance négociations directes - cessez-le feu. 
· 28 mars 1997 
- La localité de Kasenga, au Shaba, est prise par les forces de l'Alliance. 
· 29 mars 1997 
- A Kinshasa, Nguz a Karl i Bond annonce la rupture de son parti UFERI aveci la mouvance présidentielle (FPC) et demande aux militants de son parti d'accueillir lesforces de l'Alliance. 
· 31 mars 1997 
- Kamina passe sous le contrôle de l'AFDL. 
· 01 avril 1997 
- Etienne Tshisekedi est désigné par l'USORAL au poste de Premier ministre. 
· 02 avril 1997 
- Un décret du Président Mobutu nomme Tshisekedi Premier ministre. 
· 03 avril 1997 
- Conférence de presse de Tshisekedi à Kinshasa : il annonce le rejet de l'Acte Constitutionnel de transition et le retour au shéma de la conférence nationale souveraine avec la suppression du HCR-PT, ainsi que la reconduction de son ancienne équipe gouvernementale, tout en offrant six postes ministériels à l'AFDL. 
· 04 avril 1997 
- La cité minière de Luena (extraction de charbon) est prise par l'Alliance. Celle-ci rejette l'offre de Tshisekedi. 
· 05 avril 1997 
- Prise de Mbuji-Mayi, centre diamantifère et chef-lieu du Kasaï oriental.
- Arrivée en Afrique du Sud des délégations de Kinshasa avec Ngbanda Honoré et de l'AFDL conduite par Bizima Karaha. 
· 06 avril 1997 
- Kipushi, cité d'extraction de cobalt, est prise par l'AFDL. Une partie des troupes de l'Alliance a transité par la Zambie. 
· 07 avril 1997 
- L'AFDL prend Tenke Fungurume, centre d'exploitation du cuivre et du cobalt. Elle encercle Lubumbashi où la 21ème brigade parachutiste annonce son ralliement à Laurent-Désiré Kabila. 
· 09 avril 1997 
- Sept jours après sa nomination, E. Tshisekedi est destitué et remplacé par le général Likulia Bolongo, vice-premier ministre et ministre de la défense dans le dernier cabinet Kengo. Proclamation de l'etat d'urgence et interdicton des réunions politiques.
- Prise de Lubumbashi par l'Alliance. Lubumbashi est le siège de la Gécamines, société minière (cuivre, zinc, cobalt...)
- Tension dans la région de Kisangani entre l'AFDL et le Haut commissariat aux réfugiés au sujet des réfugiés rwandais.
- Fin des pourparlers d'Afrique du Sud sur un constat d'échec. 
· 10 avril 1997 
- Ubundu et Likasi passent aux mains de l'Alliance. Ultimatum de trois jours de Kabila à Mobutu pour des négociations directes sur les conditions de passation du pouvoir.
- A Washington, le porte-parole du Département d'Etat, Mike Mc Curry, qualifie le mobutisme de "créature de l'histoire". La veille, Mobutu et son régime ont été déclarés "choses du passé".
- Paris déclare ne soutenir personne au Zaïre, si ce n'est le pays et ses habitants. 
· 11 avril 1997 
- Depuis Bruxelles, le ministre belge Derycke déclare que l'ère Mobutu est finie. pression sur Mobutu pour démissionner. Reprise, en Afrique du Sud, des pourparlers entre belligérants. 
· 12 avril 1997 
- Kananga, chef-lieu du Kasaï occidental, tombe sans combat.
- A Kinshasa, Mobutu rejette l'ultimatum de Kabila.
- En Suisse, le parti socialiste appelle au gel des avoirs de Mobutu.
- Un hebdomadaire zimbabwéen, East African, annonce que Harare soutient l'Alliance depuis plusieurs mois et en uniformes. 
· 13 avril 1997 
- Prise de Kolwezi et pillage à Tshikapa. 
· 14 avril 1997 
- L'UDPS appelle à une opération "Ville morte" afin de pousser Mobutu à la démission.
- Entrée triomphale de Kabila à Lubumbashi. 
· 15 avril 1997 
- Kengo wa Dondo, en séjour médical en Suisse, est accusé d'avoir emporté plusieurs millions de dollars.
-A Lubumbashi, manifestation de soutien à l'ancien gouverneur Kyungu, mis aux arrêts et remplacé par Gaétan Kakudji, neveu de Kabila.
- L'AFDL signe un accord de coopération d'un milliard de dollars avec American Mineral Fields (AMF) pour relancer la production de cuivre et de cobalt, et pour construire une usine de raffinage du zinc. 
· 16 avril 1997 
- Arrivée de Kabila en Afrique du Sud, accueilli comme un Chef d'Etat. But : solution négociée de la crise par une rencontre avec Mobutu.
- Démenti de la Chine sur la présence de mercenaires chinois au Zaïre. 
· 17 avril 1997 
- Bataille entre les militaires des FAZ et les civils du Comité de défense de la ville de Kikwit pour empêcher les pillages. 
· 18 avril 1997 
- Revenu à Lubumbashi, Kabila annonce que l'initiative sud-africaine est d'organiser un transfert pacifique du pouvoir entre Mobutu et lui-même. A défaut d'accord, les forces de l'AFDL marcheront sur Kinshasa. 
· 20 avril 1997 
- Prise de Mweka au Kasaï occidental. 
· 21 avril 1997 
- Mobutu Nzanga, fils du Président, annonce que le Maréchal ne pourra pas se rendre en Afrique du Sud pour raisons de santé. 
· 22 avril 1997 
- Luebo, Ilebo et Tshikapa (Kasaï occidental) ainsi que Boende (Equateur) tombent. 
· 28 avril 1997 
- Libération de 46 libanais détenus par l'Alliance à Mbuji Mayi.
- Bill Richardson, ambassadeur des USA à l'ONU et envoyé personnel de Bill Clinton, arrive à Kinshasa porteur d'un message à Mobutu et chargé de négocier une rencontre avec Kabila. 
· 29 avril 1997 
- Prise de Kikwit. Mobutu rencontre l'émissaire américain qui annonce que le Président est prêt à rencontrer Kabila sur un navire de guerre sud-africain au large du Zaïre.
- Le porte-parole du Département d'Etat déclare que Mobutu a fait son temps et qu'il doit regarder la réalité en face. L'Afrique du Sud confirme l'accord des belligérants pour une rencontre sur le navire Utenica. 
· 30 avril 1997 
- L'AFDL avance sur Kinshasa. Les diplomates cherchent à organiser la rencontre Mobutu-Kabila, alors que Nzanga annonce que son père a récusé l'entrevue.
- Bill Richardson qui a rencontré Kabila la veille à Lubumbashi revient à Kinshasa pour des pourparlers complémentaires avec Mobutu. 
· 01 mai 1997 
- Les pourparlers Mobutu-Kabila sont fixés au 3 mai. Le rapatriement des réfugiés rwandais se poursuit. Londres conseille à ses ressortissants de quitter le Zaïre. 
· 02 mai 1997 
- Mobutu arrive à Pointe-Noire. Kabila quitte Lubumbashi pour Luanda. Lisala, ville natale de Mobutu (Equateur) est prise par l'AFDL dont les troupes avancent vers Kenge (Bandundu). 
· 03 mai 1997 
- Rencontre Mobutu-Kabila sur le navire sud-africain, Utenica. 
· 04 mai 1997 
- Violents combats à Kenge. Plusieurs centaines de morts notamment des civils.
- On annonce une nouvelle rencontre Mobutu-Kabila pour le 19 mai. 
· 16 mai 1997 
- Mobutu quitte Kinshasa pour Gbadolite. 
· 17 mai 1997 
- Les troupes de l'AFDL entrent à Kinshasa.
- Assassinat du général Mahele au camp Tshatshi, par des membres de la DSP, Division Spéciale Présidentielle.
- Mobutu quitte précipitamment Gbado-Lite pour Lomé avec toute sa famille. 
· 29 mai 1997 
- Kabila, autoproclamé Chef de l'Etat, prête serment à la Nation dans le stade des Martyrs à Kinshasa.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:59

Le sénateur congolais Jean-Pierre Bemba, en procès à la Cour pénale internationale (CPI), a demandé à Kinshasa à mettre fin à la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), et appelé les Congolais à la réconciliation pour «sauver la patrie en danger». rapporte mardi Radio Okapi.

 

 

L’est de la RDC est le théâtre, depuis avril dernier, d’un conflit armé opposant les forces régulières au Mouvement du 23 Mars (M-23) composé de dissidents. Accusés de soutenir cette nouvelle organisation, le Rwanda et l’Ouganda nient catégoriquement toute implication dans le conflit.

Poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sur le territoire centrafricain en 2002 et 2003, le président du Mouvement de libération du Congo (MLC), l’une des principales forces politiques congolaises, présente actuellement sa défense à La Haye.

Dans un appel envoyé depuis sa cellule, l’ancien vice-président « demande au pouvoir de Kinshasa de mettre fin à la guerre dans l’Est du Congo et à l’insécurité qui y règne, de protéger les populations civiles », selon Radio Okapi.

Le prisonnier appelle le régime du président Joseph Kabila à « restaurer l’autorité de l’Etat, éviter la partition du pays et réactiver, sans délai, la démocratie dans tous les secteurs de la vie publique », ajoute la radio.

Il a lancé cet appel lundi 12 novembre, dans un message lu devant la presse congolaise, à Kinshasa, par le secrétaire général du MLC, Thomas Luhaka Losandjola, précise-t-on de même source.

Jean-Pierre Bemba a appelé les Congolais à la réconciliation, à l’unité et à la cohésion nationales, afin, dit-il, de «sauver la patrie en danger».

Ancien vice-président de la RDC en charge de l’économie et des finances, Bemba regrette qu’après 52 ans d’indépendance, le rêve d’un Congo uni, fort, prospère et respecté par les autres nations ne soit toujours pas réalisé.

Jean-Pierre Bemba note, par ailleurs, que le processus de démocratisation a connu des régressions, faisant ainsi allusion aux élections générales de novembre 2011 qui, selon lui, ont davantage semé des divisions tranchées parmi les Congolais.

«Le pays est en danger, le plus urgent et le plus important est de sauver le Congo», a déclaré le patron du MLC.

Suspendu cette semaine, le procès Bemba reprendra lundi prochain avec la suite des témoignages à décharge.

L’accusé, qui clame son innocence, soutient que les troupes du MLC envoyées en Centrafrique en 2002 et 2003 étaient passées sous le commandement de l’armée du président de l’époque, Ange-Félix Patassé. Il nie ainsi toute responsabilité pénale, en tant que supérieur hiérarchique, pour des crimes commis par des hommes du MLC sur ce territoire voisin.

ER/GF

 

© Agence Hirondelle

Partager cet article
Repost0