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Rencontre du samedi 18 Mai 2013 entre les membres du conseil de sécurité et la MONUSCO/K'ZI

Rencontre ce samedi 18 Mai 2013 entre quelques membres du conseil de sécurité et la Monusco/K’zi. Tout a tourné autour d’une préoccupation de la Monusco sur l’évacuation des creuseurs de l’atelier de menuiserie. L’autorité a expliqué que tout est parti de la sensibilisation il y a cinq mois.

La lettre des creuseurs adressée à la Monusco dira le Maire est tombée en retard. L’état congolais a-t-elle indiqué devra poursuivre sa mission. CIME JINGA :

Nous en tant que gouvernement nous avons le devoir d’encadrer, d’accompagner les investisseurs. Nous devons parler aussi de ce qu’est leur contrat, nous devons parler de leurs investissements, l’installation, le programme à respecter pour la production. Comment est-ce que nous nous pouvons remettre ces gens là sur ce site pour qu’ils continuent à prendre les produits ne leurs appartenant pas. Donc nous l’Etat les autoriser à voler pendant six mois parce que la Monusco nous le demande. C’est illégale non colonel. Ce n’est pas normal. C’est quelque chose que l’on ne doit pas vivre.

 

Le négociant KAJIKO signataire de la lettre estime que l’Etat devra leur donner le temps : Nous nous disons ouvertement que nous attendons un délai. Même si on nous dit aujourd’hui qu’on nous donne un délai de trois ou quatre jours nous n’allions pas nous inquiéter parce que les gens ont laissé leurs produits sous terre. Pour le moment il n y a rien à faire seulement je voudrai demander quelque chose, les préposés du service de saesscam sont informés qu’il y a des produits sous terre par rapport aux nombres de jours fixés c’était insuffisant. Nous avons été surpris et nos produits sont encore sous terre.

 

Le colonel ZACHARIE de Monusco a relevé qu’il y a eu incompréhension :

Nous avons écouté la délégation des creuseurs, ils nous ont donné une version. Nous avons jugé utile de venir vers vous entendre aussi votre version. Vraiment nous sommes très édifiés, nous avons compris le problème, nous avons compris le dossier. Tout ce que nous pouvons dire ; c’est qu’une décision a été prise. Il appartient à tous de respecter cette décision. Ça nous le comprenons et nous espérons que ça sera pris dans ce sens. Peut-être la démarche a été un peu maladroite. Nous sommes obligés quand les gens viennent vers nous de les écouter et aussi d’aller vers les autorités et leur dire voilà ce que nous avons entendu et voilà ce que nous pensons.

 L’Etat doit poursuivre sa mission de remettre RWASHI-MINING dans ses droits.

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J
Je pense que l'Etat devra bien murir cette réflexion en essayant de trouver un terrain d'entente afin que la paix règne à Kolwezi.
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